Mercredi 20 janvier 2010
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Ce mot n'existe pas, en revanche c'est une partie du titre d'un livre que j'ai lu il y a 7 ou 8 ans ! Où c'est le titre en fait !
Le divorcement. C'est un bouquin tout pourri que j'ai acheté 50 cts d'euros, le titre je le lis comme ça : le divorce ment ou bien le moment où on divorce.
Je ne sais plus s'il s'agissait d'une fiction. Ce que j'en retiens correspond à l'idée que je me fais de mon divorce.
C'est la fin d'une aventure qui avait commencé par un grand amour et que j'envisageais pour toujours.
Mais la fin n'en n'est pas une puisque de cette aventure sont nés des enfants et des obligations.
Je me suis défait de quasiment toutes les obligations. Je serais toujours l'autre parent avec leur père.
Celui-ci, sans redevenir un parfait étranger, redeviendra étranger à ma vie au quotidien.
Ce que même mes enfants ont du mal à envisager c'est que je ne souhaite pas mettre de l'animosité entre nous. La procédure en mettra certainement, mais ce n'est pas ma volonté.
J'ai le "beau rôle", je peux réfléchir aux conséquences puisque c'est moi qui veut mettre un terme à ce mariage.
Habiter dans la proximité, permettre ou favoriser les déplacements de l'un à l'autre de C... c'est ce que je souhaite.
Ne pas être fâchée avec mon mari quand il sera devenu mon ex...ne pas laisser de doute à mes enfants à ce sujet.
Je pense d'ailleurs à organiser un temps collectif avec nos quelques connaissances pour l'indiquer aux uns et aux autres.
Je ne me retrouve pas dans le schéma "habituel : on divorce, on se fait la guerre, on monte la tête aux enfants et aux amis puis on se fait plaindre.
Je parle de ma place ! Lui, il ne dit rien....rien et c'est tellement surprenant

que
je pense que c'est pathologique.
Ma nouvelle vie, elle est là, elle frémit pas loin et la petite moi serait d'accord de la vivre avec moi !